L’apprentissage appliqué trace la voie des jeunes entreprises
- CFIR

- 14 déc. 2025
- 2 min de lecture

Partout au pays, l’apprentissage appliqué et intégré au travail occupe une place centrale dans la façon dont les jeunes innovatrices et innovateurs passent des concepts vus en classe à leurs premiers projets d’entreprise. Les collèges et universités multiplient les programmes courts et pratiques qui combinent études académiques et stages en industrie ou en milieu de recherche communautaire. Ce virage répond à une demande croissante pour des diplômées et diplômés capables de comprendre comment les idées se comportent dans des environnements réels — de la conception de pièces pour la technologie propre à la mise à l’essai de prototypes en agroalimentaire ou en santé numérique. Les microcertifications, souvent complétées en un trimestre, permettent aux étudiantes et étudiants de faire reconnaître des compétences techniques ou de gestion avant de lancer leurs propres projets entrepreneuriaux.
Cette évolution transforme les premières étapes du parcours entrepreneurial. Plutôt que d’attendre la fin de leurs études pour acquérir de l’expérience, les apprenantes et apprenants arrivent désormais dans les incubateurs d’entreprises ou les laboratoires de recherche appliquée déjà à l’aise avec les méthodes de projet et les données sectorielles. Les mentors affirment que la différence se voit dès les premiers prototypes : les étudiantes et étudiants arrivent avec à la fois une base théorique solide et une compréhension du terrain, ce qui peut réduire le délai entre la preuve de concept et la phase pilote. Dans plusieurs provinces, de nouveaux cadres de politiques publiques harmonisent ces formations avec les priorités régionales en innovation, en reliant plus étroitement l’éducation et les secteurs économiques locaux.
Pour les organismes de financement, dont la Fondation canadienne pour l’innovation et la recherche (CFIR), ce mouvement constitue un pont concret entre l’enseignement et l’entrepreneuriat. Lorsque les propositions présentent des résultats mesurables — stages spécialisés complétés, prototypes testés, données terrain recueillies — elles démontrent mieux leur préparation à recevoir un appui à la recherche ou à la commercialisation. Planifier une soumission en fonction du calendrier universitaire et des périodes de financement de la CFIR peut aussi rendre les projets pilotes plus agiles, en alignant les ressources et les talents au moment où les activités battent leur plein.
Cependant, à mesure que l’apprentissage appliqué prend de l’ampleur, un défi persiste : celui d’assurer un encadrement de qualité et une évaluation rigoureuse à travers des centaines de microcertifications. La direction reste néanmoins claire. En combinant la recherche formelle et l’expérimentation sur le terrain, le Canada ancre sa culture de l’innovation dans la pratique réelle, donnant aux jeunes entreprises à la fois la confiance technique et la mission sociale nécessaires pour évoluer d’un projet d’étude vers une entreprise viable.
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