Comment les règles de 2025 redéfinissent le parcours des étudiants fondateurs
- 3 janv.
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Les nouvelles règles canadiennes en matière d’immigration et d’éducation redéfinissent le parcours qui mène de la salle de classe à la création d’entreprise. Dès 2025, le nombre limité de permis d’études, la liste restreinte de programmes admissibles selon la Classification des programmes d’enseignement et la limite de 24 heures de travail par semaine transformeront la manière dont les étudiantes et étudiants internationaux participent à l’économie de l’innovation au pays. Pour celles et ceux qui visent à passer d’un projet de recherche à une jeune entreprise, le choix du programme et le moment de la transition deviendront plus déterminants que jamais.
Les incubateurs universitaires et les programmes coopératifs, qui s’appuyaient autrefois sur une certaine flexibilité en matière de travail post‑diplôme, doivent maintenant repenser leur rôle. Certains commencent à considérer l’entrepreneuriat comme une composante à part entière de la formation à la recherche plutôt qu’une activité parallèle. Ce virage pourrait renforcer les réseaux de talents locaux tout en mettant à l’épreuve la réputation du Canada comme terre d’accueil pour les fondatrices et fondateurs internationaux qui souhaitent s’y établir et bâtir leur entreprise.
Dans ce nouveau contexte, la Fondation canadienne pour l’innovation et la recherche (CFIR) s’intéresse aux points de rencontre entre les politiques publiques et l’innovation naissante. Des bourses ciblées, des subventions de recherche et des fonds de démarrage sont en préparation pour aider les équipes étudiantes à arrimer leurs parcours universitaires au nouveau cadre réglementaire. L’objectif demeure de préserver l’élan entre les études et la création d’entreprises afin que les projets prometteurs ne s’essoufflent pas à la remise des diplômes.
La période de transition pourrait toutefois être inégale. Les plus petits centres risquent d’avoir plus de difficulté à retenir les diplômées et diplômés entrepreneurs, tandis que les grands pôles de recherche pourraient concentrer une plus forte part de ce talent. Mais alors que le Canada affine les liens entre l’éducation, l’immigration et l’innovation, une question demeure : comment l’apprentissage universitaire peut‑il continuer à nourrir l’esprit d’audace et de diversité du pays sans fermer les portes mêmes par lesquelles les nouvelles idées entrent ?
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